Zamioculcas, costaud & tenace

Pratique, ces tubercules et racines comme source d’énergie
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Un oubli d’arrosage, votre Zamioculcas vous le pardonne sans râler. Même trois oublis, ça passe. Et bien qu’il soit plus productif dans un endroit clair, ce n’est pas la fin du monde pour lui d’avoir peu de lumière. Bref, c’est un type très détendu tout comme par exemple le sansevieria. Il est beau à voir, il est tendance et quasi indestructible.

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Une base solide avec des petits satellites

Le Zamioculcas doit sa longévité à son système racinaire. Pour une plante d’intérieur, il a une manière assez singulière de pousser. Sous terre, il a un gros tubercule bien épais qui peut atteindre jusqu’à vingt centimètres de diamètre. Après un certain temps, s’y rajoutent un grand nombre de petits tubercules. De grosses racines ressortent du côté supérieur du tubercule-mère. Celles-ci ont tellement de force, qu’elles sont capables de casser un pot trop petit. Ne pas céder à la tentation de le mettre dans un méga pot. Il contiendra beaucoup de terreau qui retiendra l’eau et c’est précisément la seule chose que cette plante ne supporte pas. 

Avec réservoir  auto-suffisant

Car le Zamioculcas régule lui-même sa gestion de l’eau. Ce qui explique pourquoi vraiment tout chez cette plante est épaissi : tubercule, racines, tiges, feuilles. Toute la plante est un grand réservoir d’humidité et de nutriments. Cela se remarque au niveau de la motte qui représente une grande boule d’énergie. C’est exactement ce que dégage tout ce qui dépasse la terre : force, forme primitive et calme. Et c’est ce qu’il vous faut pour quand vous voulez remettre le compteur à zéro à un instant.